mercredi 9 mai 2018

Tag #17 : Mes livres préférés de PKJ

Helloooo ! 
J'avais envie de vous faire un tag, alors j'ai cherché sur l' iiiiinternet et ... voilà ! J'espère que ça vous plaira ^^

PS : ce tag date de mars mais j'avais oublié de le publier 



Quel est votre livre one-shot préféré (livre en un seul volume qui n’a pas de suite) ?
En choisir un seul est impossible ! Alors voyons...  Dernièrement j'ai adoré Sirius de Stefan Servant, Blood Family de Anne Fine...

 

Quelle est votre série préférée ? (Si vous répondez Harry Potter, citez également votre 2e série livresque préférée.)
HP bien évidement, mais aussi Rebecca Kean de Cassandra O'Donnell et La Passe-miroir de Christelle Dabos


 


Quel est votre auteur préféré ?
Houla ! Delphine de Vigan je pense, sa plume est tellement belle




Quelle est votre meilleure lecture de l’année en cours ?
Quel dilemme ! Nous sommes en mars, donc on va en dire trois, un par mois, ça marche trois n'est-ce pas ? Les Loyautés de Delphine de Viagn, Les quatre gars de Claire Renaud et Sirius de Stephan Servant




Citez un livre dont vous n’attendiez pas grand chose et qui est finalement devenu l’un de vos livres préférés.
J'aimerais citer Rebecca Kean de Cassandra O'Donnell. Je l'ai lu car il était gratuit sur liseuse et jamais je n'aurais songer devenir autant addict.



Quel est votre PKJ préféré ?
Cela fait tellement longtemps que je n'en ai pas lu.... Après recherche dans ma bibliothèque, peut-être Cinder de Marissa Meyer




Quel livre conseillez-vous souvent autour de vous ?
Tout dépend de la personne à qui je parle et du contexte. En ce moment, je pense qu'il s'agit de Moi, Simon, 16 ans, homo Sapiens de Becky Albertalli car il sort bientôt au cinéma 




Quel était votre livre préféré lorsque vous étiez enfant ?
Tara Duncan de Sophie Audoin-Mamikonian, ma saga préférée que j'aime relire parfois, même si elle a perdue de sa magie...




Citez un de vos livres préférés dans un genre que, normalement, vous aimez moins.
Je lis un peu de tout, alors cela va être compliqué. Néanmoins, je ne suis pas fan du théâtre en prose et j'ai pourtant adoré Les Séquestrés d'Altona de Jean-Paul Sartre.




Citez un de vos livres préférés que peu de gens connaissent.
Que peu de gens connaissent ? Skoda de Olivier Sillig. Ce livre est une pépite.



lundi 7 mai 2018

L'Attelage

Helloooo !

Aujourd'hui je reviens avec un article un peu particulier. Vous connaissez tous la grande Chimère du Monde Fantasyque, ma référence en terme de Fantasy ? Et bien figurez-vous qu'en plus d'être blogueuse, elle est aussi auteure ! Et qui plus est, dans une coopérative d'auteurs super chouette ! L'Attelage, vous connaissez ? Non ? Je vais vous expliquer (en reprenant leurs mots pour être sûre de ne faire aucune bavure) :

L’Attelage est une maison d’édition numérique fondée dans un but précis : renforcer le lien entre les lecteurs et les auteurs. Parce qu’on ne fait pas avancer un traîneau sans un effort collectif, les Attelés s’entraident par groupes de cinq (nos « meutes ») afin de publier, chaque mois, les chapitres de vos histoires préférées. Vous aimez Netflix ? Vous en avez assez d’attendre trois ans la suite de votre série favorite ? Alors vous aimerez son système de suivi, qui vous notifiera dès que le prologue du prochain tome sera sorti ! Vous n’aurez plus qu’à allumer votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur pour aller le dévorer ;)
Tous les auteurs vous attendent dans la section Commentaires des chapitres pour y recueillir vos impressions, discuter de l’intrigue, et pourquoi pas vous confier quelques petites infos en avant-première. Notre salon Discord est aussi à disposition, si vous optez pour une conversation en direct, ou souhaitez participer aux activités que nous organisons régulièrement. Nous sommes à votre écoute pour créer les meilleurs romans possibles !
L’Attelage est une alternative à Wattpad pour les lecteurs exigeants, et à l’édition traditionnelle pour les personnes désireuses de façonner une littérature nouvelle.

Donc, en récapitulant, l'Attelage est une maison d'édition numérique qui permet une discussion entre lecteurs et auteurs. Une aide de personnes exigeante mais bienveillante car l'écriture est un parcours semé d'embuches. Et, petit bonus, une régularité dans les publications des chapitres ! Que demander de plus ?

Et vous savez quoi ? Ce n'est pas tout ! Toutes les 5 inscriptions, l'Attelage tire au sort une personne qui aura la chance de gagner un an d'abonnement à la lecture des 9 auteurs !! Encore une bonne raison de s'inscrire non ?

Si découvrir de nouveaux romans vous intéresse, c'est par ! Et n'hésitez pas à me dire en commentaire si vous vous inscrivez, si le concept vous plait, si vous connaissiez déjà et même quels livres vous aimez !

Byyyy

Petit PS : ceci est une page non de publicité pure et dure mais d'aide à une amie qui me tient à coeur. 

dimanche 6 mai 2018

Shorba, l'Appel de la Révolte de Gaspard Flammant




titre : Shorba, l'Appel de la Révolte
auteur : Gaspard Flammant
édition : Sarbacane
collection : Exprim'
nombre de pages : 2016
parution : 7 mars 2018
coût : 15,50€
lecture n°







  • Synopsis

    Depuis qu'on a abandonne le lycée, il nous reste pas grand-chose, à part le pied des tours. Nous, c'est mes deux potes et moi, Shorba. Mais on a rencontré Léo... et tout a changé.

    A travers l'histoire d'un éveil civique et celui du jeune Shorba, qui découvre l'urgence de l'action citoyenne, de la solidarité envers les réfugiés. et plus largement, le sens profond du mot "révolte", ce roman résonne fortement avec les valeurs de respect des droits humains que défend Amnesty International.

    Mon avis : 
    C’est l’histoire de Shorba. Un adolescent de cité qui passe sa vie entre la base (le supermarché) et ses potes. Un jour, un drôle de type, Léo, vient l’accoster. Et à partir de ce jour-là, sa vie prendra un tournant différent.

    J’ai mis du temps à entrer dans l’histoire, je ne sais plus pourquoi. Mais une fois dedans, impossible de lâcher. C’est le genre de roman que l’on veut absolument terminer avant de dormir (et non, pour une fois, ce n’est pas ce que j’ai fait.)

    Dans ce livre, la narration était changeante. C’était en grande partie Shorba, puis quelques passages sur Léo et sa vie avant. Au début, ces flash-back étaient de simples pauses, puis elles ont pris de l’ampleur, jusqu’à devenir aussi importante que l’histoire au présent. Jusqu’à ajouter des tensions. 

    Ce livre m’a fait passer par plusieurs émotions. La colère. L’indignation. La tristesse. La joie. Cependant, la comparaison avec Dans le désordre de Marion Brunet m’a gênée. Pour moi elle n’avait pas lieu d’être, les écritures sont totalement différentes et les émotions sont amenées de manière totalement opposées. 

    Des points négatifs, je n’en retiens qu’un, et minime en plus ! Certains vont peut-être se moquer, d’autres me comprendre, je ne sais pas, mais le point noir trouvé à ce roman fut pour moi la présence de joint. Ce mot était peut-être écrit sur chaque page. Mais pourquoi ? Qu’est-ce que cela apportait à l’histoire ? Que le protagoniste fume, en soit, cela n’est pas dérangeant. Beaucoup de jeunes fument mais à ce point ? C’était omniprésent, tellement que cela a fini par me gêner. J’ai fini par me poser la question de savoir si cela était une représentation réelle ou bien juste un accessoire pour donner de la consistance au personnage. 

    Je me rends compte que je lis beaucoup de romans sur les personnages. Les livres où une rencontre change une vie. Des livres où au final, le souvenir le plus marquant qu’il nous reste ce sont les gens. Les émotions. Est-ce réellement les livres qui sont comme ça ? Ou tout simplement moi qui change ma façon de lire ? 

    Dans tous les cas, je ne saurais faire un vrai résumé de Shorba, l’Appel de la révolte. Cette incapacité à résumer mes lectures, c’est ce qui m’a bloqué, complètement empêcher d’écrire. Mais au final est-ce réellement utile ? Je pense avoir enfin réussi à réécrire une chronique. Et c’est cela l’important non ? 


    Pour terminer, Shorba, l’Appel de la révolte est, comme dit sur la quatrième de couverture, « un éveil civique, une découverte de l’urgence de l’action citoyenne et de la solidarité envers les réfugiés ». On voit comment un jeune garçon, mineur, va tout faire pour aider des familles. Comment sa pensée va évoluer, comment il grandit et surtout murit. Et par répercussions, ce livre fait évoluer notre pensée, nous faire murir. 

mercredi 21 mars 2018

Les Quatre Gars de Claire Renaud

titre : Les Quatre Gars
auteur : Claire Renaud
édition : Sarbacane
collection : Exprim'
nombre de pages : 192
parution : 3 janvier 2018
coût : 15,50€
lecture n° 9












Synopsis : 

Dans la famille, on est quatre gars et des gars pas très cordiaux. Il y a mon papi, mon père, mon grand frère Yves et moi, 9 ans, Louis. On vit a Noirmoutier on récolte du sel et on le vend sur le marché. La mer nous sale, nous nourrit, nous apaise et nous éblouit.
Chez nous, ça ne parle pas, ça rit peu. Il faut dire que les femmes sont parties une à une. Depuis, Papa vit comme un bernard-l'ermite dans sa coquille. Papi parle au fantôme de mamie quand il veut un avis sur la cuisson des crêpes. Yves, lui, est accro à la muscu.
Et moi? Ben, moi, j'aimerais bien croire que cette vie, on peut faire mieux que presque la vivre.



Mon avis : 

La famille Dégât, une famille composée de quatre garçons : Pierre-Marie, le grand-père ; Jean-Marie, le père ; Yves-Marie, le grand-frère et Louis-Marie. Une famille dysfonctionnelle où le père est enfermé dans une mauvaise humeur constante et le frère drague à tous les coins de rues. 

Ce livre, c’est comment, en partant de rien, on peut faire du beau, comment une famille presque brisée, noire, silencieuse, s’est reconstruite, colorée et s’est mise à rire. 

Ce livre, c’est une pépite. Un condensé de vie. On y dépeint la douleur mais aussi le bonheur, les larmes mais aussi les rires, et surtout on y dépeint l’espoir. Cet espoir fou que un jour ça s’arrangera. Peut-être pas, peut-être pour pas longtemps. Mais c’est cet espoir qui nous fait vivre et aimer la vie. 


Cette chronique est totalement décousue. Vide aussi car je n’y parle pas de l’histoire. Mais l’histoire en fait, c’est secondaire. Lisez ce livre. Juste lisez le car il en vaut la peine. Car il est beau. Car c’est la vie et que sourire fait toujours du bien. 


"Ca s'appelle la routine. Pour certains, c'est ce qui tue tout. Pour d'autre, c'est ce qui fait qu'ils sont encore debout."
p26

dimanche 11 mars 2018

Bilan du mois → Janvier et Février 2018



Heyyyy, salut toi !

Oui oui, je sais, ça fait longtemps. Beaucoup trop longtemps. Combien ai-je d'article en retard ? Vaut mieux ne pas le dire. 

En ce moment, je ne prends plus le temps de chroniques. Pourquoi ? Je ne sais pas du tout. Mais aujourd'hui j'avais envie de publier quelque chose. N'arrivant pas à trouver les mots pour faire de vraies chroniques, je me suis dit, et pourquoi pas un bilan ? Vous allez me dire, c'est pas trop tôt ! Et vous n'avez pas entièrement tort, mais pas entièrement raison non plus. Parce-que, si je veux faire mes bilan 2 mois plus tard, c'est moi qui décide. Enfin, c'est plutôt ma flemmingite aiguë. Mais si vous savez, une maladie chronique qui vous transforme en chamallow. 

Donc, reprenons. 

Mes lectures de Janvier 2018

   



Pour bien entamer cette nouvelle année, j'ai commencé avec A la place du coeur de Arnaud Cathrine, que j'ai adoré ! Le tome 3 sortant bientôt, je pourrais peut-être m'acheter le 2... 
Ensuite, j'ai lui un documentaire très intéressant sur la peinture et la sculpture appelé La Petite Danseuse de 14 ans de Camille Laurens ; 
suivit de Hernani de Victor Hugo. Sur cette pièce de théâtre, mon avis est plutôt mitigé... 
Parce-qu'une petite fanfiction Harry Potter ne fait jamais de mal, j'ai lu Boyfriend
On change ensuite complètement de registre avec Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee. Un classique qui je pense, devrait être lu par tout le monde. 
J'ai terminé janvier avec une lecture sublime, Les Loyautés de Delphine de Vigan. Cette auteure demeure mon auteur préféré. J'aime tellement sa plume.... (Merci à une amie qui me l'a prêté <3)

J'ai donc lu 6 livres en ce mois de janvier. 6 lectures variées que j'ai appréciées. 





Mes lectures de Février 2018

  



Février étant un petit mois, on lit donc moins de livres. Cependant, j'ai tout de même réussi à finir 5 livres

Pour aller avec la Russie où je me trouvais, j'ai lu Les Insoumis du blizzard de Fanny Abadie (merci aux éditions Sarbacane)
J'ai enfin réussi à achever une lecture de cours des plus rébarbative, Alcool de Guillaume Apollinaire. C'est un recueil de poèmes or je trouve très dur de lire différents poèmes sans lien les uns au autres à la suite. 
Les Quatre Gars de Claire Renaud fût une véritable pépite ! Hâte de vous en parler (merci aux éditions Sarbacane)
Une de mes rares chroniques en ce moment, Ma mère la honte de Hubert Ben Kemoun, qui malheureusement ne m'a pas plu tant que ça. (merci aux éditions Flammarion Jeunesse)
Enfin, j'ai terminé Février avec une autre fanfiction sur les Maraudeurs, Ne jamais dire jamais à un Potter, dont je veux absolument la suite.


Citations des mois 



"Le pourpre vous va mieux. Le sang n'y parait pas."
acte IV, scène 4
Hernani de Victor Hugo

"Laissons les morts enterrer les morts"
p426
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

"Un jour, il aimerait perdre conscience, totalement. S'enfoncer dans le tissu épais de l'ivresse, se laisser recouvrir, ensevelir, pour quelques heures ou pour toujours, il sait que cela arrive."
p16
Les Loyautés de Delphine de Vigan

"C'est étrange, d'ailleurs, cette sensation d'apaisement lorsqu'enfin émerge ce que l'on refusait de voir mais que l'on savait là, ensevelit pas très loin, cette sensation de soulagement quand se confirme le pire."
p106
Les Loyautés de Delphine de Vigan

"Et tu bois cet alcool brûlant comme ta vie
Ta vie que tu bois comme une eau de vie"
"Zone"
Alcool de Guillaume Apollinaire

"Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure"
"Le Pont Mirabeau"
Alcool de Guillaume Apollinaire

"Les Feuilles
Qu'on foule
Un train 
Qui roule
La vie
S'écoule"
"Automne Malade"
Alcool de Guillaume Apollinaire

"Ca s'appelle la routine. Pour certains, c'est ce qui tue tout. Pour d'autres, c'est ce qu'il fait qu'ils sont encore debout."
p26
Les Quatre Gars de Claire Renaud

Ce qu'il s'est passé sur le blog 

Hé bien pas grand chose 😅
J'ai publié 2 chroniques et mon bilan de 2017. En deux mois. C'est rien


Un petit mot ?

Cela fait si longtemps que je n'ai pas écrit que j'aurais des tonnes de choses à dire. Tellement de choses que tout s'embrouille dans ma tête et qu'au final, rien ne sort. 
Alors je vais tout simplement vous souhaiter 
une très bonne fin de Mars à tous !


samedi 3 mars 2018

Les Insoumis du blizzard de Fanny Abadie




titre : Les Insoumis du blizzard
auteur : Fanny Abadie
édition : Sarbacane
collection : Exprim'
nombre de pages : 416
parution : 7 février 2018
coût : 16€
lecture n°









Synopsis : 

 "2330, une ville à l’abandon. Cinq adolescents vivent dans la même communauté : Josh, le dénicheur, les soeurs Nejda et Liv, Afick et le pauvre Babak. Ils n’ont jamais connu que la neige, le blizzard et la glace : le froid intense a envahi l’Europe depuis des années, décimant une grande partie de l’humanité . Coupés du monde, ils endurent des journées rythmées par l’emploi du temps que leur imposent les adultes : Ilvina, Tamund le médecin-cuistot, Hélène et le chef Kelsang. Ceux-ci vivent mal le déclin de la communauté. Kelsang, surtout, est obsédé par l’idée d’assurer une descendance à leur groupe. Mais cela fait longtemps que la procréation est devenue artificielle ; et, dans cet environnement hostile, il ne dispose pas des moyens technologiques pour créer des embryons… »

Mon avis : 

Merci aux éditions Sarbacane pour cette lecture

Le froid. Le froid glacial qui s'infiltre partout, jusque sous votre peau.
Le blanc. Du blanc partout à l'infini. Ciel, terre, tout est blanc. 
C'est dans cette ambiance d'hiver éternel et post-apocalyptique que nous emmène Les Insoumis du blizzard. C'est dans cette ambiance de ville abandonnée que vivent Josh, Nejda, Liv, Afick et Babak. 

Ce livre se lit rapidement, les chapitres sont cours et le rythme haletant, malgré certaines longueurs très ponctuelles. L'ambiance glaciale, dans tous les sens du terme nous étouffe, ce qui rend le huit-clos encore plus prenant. Enfin, les deux plus gros points forts sont pour moi les questionnements sur les idées de liberté et de survie. Où commence et où s'arrête la première ? Jusqu'au peut-on aller pour la seconde ? Survivre sans liberté vaut-il le coup ? Mourir pour la liberté est-ce utile ?

Cependant, la fin m'a perturbée. Elle était trop rapide, trop attendue aussi. Et mon plus gros regret se porte sur la psychologie des personnages. En effet, je trouve qu'elle s'amoindrit beaucoup trop vers la fin. Il me manquait des précisions sur le mental de Keslang et d'Hélène, comprendre leurs décisions. J'ai trouvé que ce n'était pas assez expliqué et que cette partie avait été trop simplifiée. Les adultes sont les méchants point. C'est dommage car leur idéologie ne devait pas être mauvaise mais je n'ai pas eu assez de cartes pour en juger. 

mardi 20 février 2018

Ma mère, la honte de Hubert Ben Kemoun

titre : Ma mère, la honte
auteur : Hubert Ben Kemoun
édition : Flammarion jeunesse
nombre de pages : 163
parution : 7 février 2018
coût : 14€
lecture n°

Synopsis : 

Lorsque la mère de Mélanie, femme de ménage dans un musée, jette par erreur une œuvre d’art mondialement connue à la poubelle, leur vie à toutes les deux bascule. Cette méprise déclenche un chaos total, et pour la mère et la fille, très vite, c’est l’enfer… 





Mon avis :


Merci aux éditions Flammarion pour cette lecture !

Peut-on dire d'une vie qu'elle est banale ? Si c'est le cas, telle est la vie de Mélanie, jeune lycéenne jusqu'à La Catastrophe. En effet, un matin alors qu'elle prenait son petit déjeuner, Mélanie a vu sa mère rentrer du travail en pleurs et s'enfermer dans la salle de bain. Elle a ensuite vu sa maison aux informations et des journalistes devant sa fenêtre. Que se passait-il ? Une méprise, une simple méprise. Sa mère, femme de ménage au musée local, avait tout bonnement jeté une oeuvre d'art en préparation à la poubelle. Malheureusement cette oeuvre était celle d'un artiste mondialement connu. En une journée, la vie de la mère et la fille bascule. Abandons, insultes... C'est l'enfer.



Le gros point fort de ce livre est pour moi l'idée d'entraide. Le fait que, alors que tout n'est que catastrophe, Mélanie reste solidaire avec sa mère, qu'au début du roman elle laisse tomber, non sans une pointe de tristesse, les caresses de son copain pour s'occuper d'elle. Le fait qu'elle n'hésite pas à engueuler des gens pour défendre l'honneur de sa maman. J'aime me dire que, qu'importe la faute (involontaire) commise par mes parents, je ne leur en tiendrai pas rigueur et que je les soutiendrai. 

Ensuite, la fin est heureuse. Oui désolée de ce gros spoil mais en même temps, dans un livre pour jeunes, le suspens n'est pas incroyable. Donc je disais, la fin est heureuse. Et comme toute fin heureuse après une catastrophe, elle véhicule un message d'espoir : "Ne t'en fais pas, ta vie s'effondre aujourd'hui mais demain elle sera rose". Sauf que cette fin je la trouve trop niaise, trop rapide. Comment peut-on passer d'une vie de bannie à une vie jalousée par les autres? Cela me parait trop irréel, ou alors au contraire cela est-il trop réel et injuste pour que je ne veuille pas le voir ? 

C'est donc cette rapidité que je regrette dans ce roman. On ne s'attarde pas assez sur l'important à mon goût, sur la honte, le déshonneur et la quête de la "je veux vivre tout de même". En fait, peut-être que ce livre est un peu court pour le sujet si intéressant à étudier. 

Enfin, comme pour beaucoup de romans en ce moment je trouve, j'ai plus de mal à lire des livres "jeunesse". Des pour enfants (avant 10ans) je peux, car ils sont adorables, et me font sourire. Mais des livres pour 13ans, je bloque. Je n'arrive plus à entrer dans l'histoire comme il se doit, je trouve l'écriture trop simpliste... 


Petit plus que j'ai retenu ;) Tous les titres des chapitres sont composés du mots "catastrophes". Drôles de jeux de mots n'est-ce pas ?