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mercredi 18 mai 2016

Jungle Park de Philippe Arnaud





 titre : Jungle Park
 auteur : Philippe Arnaud
 édition : Sarbacane
 collection : Exprim
 parution : 4 mai 2016
 nombre de pages : 277
 coût : 15,50€
 lecture n° 26








     Synopsis :
En 2050, Tony, ancien directeur d'un parc d'attractions à succès, a été accusé à tort de terrorisme, et comme les autres condamnés à mort, est parachuté en Afrique. Sur le continent, contaminé par les déchets industriels occidentaux, ne survivent plus que des mutants évoluant sous la surveillance de drones. De son côté, sa fille tente de l'innocenter en identifiant les auteurs du complot. 

     Mon avis :  

J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Je venais de finir un policier et passer à un roman futuriste me faisait bizarre. 
Donc oui, au début, j'ai eu du mal, je ne voulais pas avancer, l'histoire me plaisait sans plus, je trouvais les changements de narrateurs trop rapide et sans assez d'action.
Ce n'est qu'au livre 3 (le roman est découpé en trois parties appelées "livre"), que j'ai vraiment fini par accrocher. 

Malgré tout j'ai trouvé certaines incohérences, par exemple, à certains moments je ne comprenais pas pourquoi il ou elle faisait ça, comment il ou elle avait compris ça (comment Séréna à compris le plan d'Ethan), ça manquait d'explications. Quand je l'ai lu, 13 jours pour faire Afrique-Mississipi cela me paraissait relativement court, puis j'ai fait des recherches et j'ai compris, c'est grâce aux Alyzées !



En y repensant, l'intrigue ne m'a pas vraiment plu, je n'ai pas réussi à accrocher, mais ce que j'ai vraiment aimé c'est le décor, le thème. Le fait que tout un continent serve de poubelle, cela me parait malheureusement tout à fait possible, et je me demande si cela n'a pas déjà commencé avec les favelas au Brésil. 
Ce roman est-il futuriste ou décrit-il juste avec plus d'ampleur ce qui existe déjà?

C'est une bonne lecture, plus pour le thème que pour l'intrigue mais cela reste une lecture intéressante.

vendredi 6 mai 2016

Chronique expresse : Paroles de danse


 titre : Paroles de danse
 auteur : Stéphanie Roux (je précise, ce n'est pas elle qui a écrit, elle a rassemblé plusieurs citation, poèmes,...)
 édition : Albin Michel
 parution : 2000
 nombre de pages : 54
 coût : 10€



 Fais attention à ce que tu danse
Car ce que tu danse tu le deviens

 J'ai lu ce petit recueil en 10 minutes. Pourquoi ? Pour une raison toute bête : je l'ai utilisé pour poser mon vernis et qu'en attendant qu'il sèche, je l'ai lu.
Ma grand-mère me l'avait offert il y a deux ans  et j'aurais du le lire plus tôt. Ces paroles d'amour, d'hymne à la danse, m'ont fait un bien fou, elles m'ont apaisées. Et pourtant, il doit y avoir quoi, une vingtaine de poèmes?
Chaque citation, plus belles les unes que les autres, est accompagnée d'une photographie de danseurs. La plupart sont des danseurs contemporain, et ce n'est pas ce que je préfère, mais les photos sont quand même magnifiques.

"On m'a demandé purquoi j'avais choisi de danser. Je n'ai pas choisi. J'ai été choisie pour danser
Qaud une jeune élève m'interroge : "Me conseillez vous de devenir danseuse?" 
Je dis toujours : "Si tu as besoin de le demander, la réponse est non."
On ne peut s'embarquer dans une telle carrière que si l'on n'y voit le seul moyen de vivre sa vie pour soi et pour les autres
Mais tu connaitras les merveilles du corps humain, car rien n'est plus merveilleux."

"Une danseuse, là-bas, tourne sur elle-même, doucement
Son corps s'enroule dans l'air, entrainant dans son sillage un frémissement de bras. Sa jupe légèrement soulevée par le mouvement, flotte sur ses cuisses comme se pose un sourire sur ses lèvres.
Et l'on se surprend soudain à se demander à quel moment exactement son tournoiement a commencé. Sans doute parce que, par son mouvement intemporel, elle renoue avec un rituel dont l'origine se perd dans la nuit des temps, un acte aussi ancien que le plus ancien des villages et qui d'âge en âges se répète invariablement. "


Cette photo est juste sublime

mercredi 4 mai 2016

Lola et la machine à laver le temps de Rolland Auda



 titre : Lola et la machine à voyager le temps
 auteur : Rolland Auda
 illustratrice : Maurèen Poinonec
 édition : Sarbacane
 collection : Pépix
 parution : 4 mai 2016
 nombre de pages : 224
 coût : 10,90€
 pour 8 ans et plus
 lecture n°24







     Synopsis :

Lola, 10 ans, n’a jamais été une grande voyageuse. Pourtant, lorsque son chemin croise celui de Vassili et Moloï, deux inquiétants agents secrets venus de l’Est, c’est dans une drôle de « machine à laver le temps » – inventée par son papa – qu’elle fait son premier grand périple… dans le passé.
Hop ! Directement envoyée en 1982, chez son papa qui avait, à l’époque, le même âge qu’elle !

     Mon avis :

Hier et aujourd'hui je passais mon brevet blanc, du coup le soir je révisais tard et pour décompresser, j'ai commencé Lola et la machine à laver le temps. Quoi de mieux qu'un Pepix pour se reposer, oublier les soucis ?

Lola, 10 ans, découvre un secret plutôt intéressant. Son papa tête en l'air qui adore bricoler des robots à inventé.... une machine à voyager dans le temps ! Et ce n'est pas tout, deux hommes assez inquiétant lui demandent (ou plutôt l'oblige) à retourner dans le temps pour trouver une pierre au nom imprononçable. Elle va donc se retrouver en 1982, à l'époque où son père avait 10 ans !

Franchement, je ne sais pas comment j'aurais géré cette situation. Rencontrer mon père alors qu'il a le même âge que moi, c'est étrange, tout le monde n'en a pas l'occasion.

J'ai beaucoup aimé les anachronismes, les petits bug ou blancs dû à la différence d'époque et j'aurais bien voulu qu'il y en ait plus. Mais il n'y aurait pas eu assez de place pour l'aventure. Cette histoire d'agents secrets français, américains et boulgourkiens est à dormir debout, et c'est justement ça qui m'a plu.

Mon personnage préféré est Dialectus, ce petit robot est trop drôle et puis il est tellement mignon ! J'adorerais l'avoir avec moi. Il sait tout (ce qui peut s'avérer pratique si on sèche sur un devoir de science) et surtout il a le chic pour détendre l'atmosphère et arriver au mauvais moment.

Quoi dire d'autre ? J'ai un peu peur de me répéter. Ce Pepix est agréable et a parfaitement bien réussis à me détendre.
La plume de Rolland Auda est fluide, le vocabulaire est familier avec plusieurs jeux sur les mots ou expressions. J'aime surtout les moments où il intervient dans l'histoire en faisant des petits commentaires.
Les dessins de Maurèen Poignonec sont amusants, avec les détails au bon endroit.

j'aime particulièrement cette image, j'adore l'oiseau à l'air paumé au milieu des horloges


Conclusion? La même que d'habitude, c'est un Pepix qui ne m'a pas déçu, vraiment très agréable et facile à lire, mais il faut tout de même aimer les livres pour plus jeunes.